Version immprimable

Un hôpital vigilant 

Depuis quelques années, une politique de vigilance sanitaire est mise en place par le ministère de la Santé. Le centre hospitalier de Chambéry y participe activement et s’engage dans les domaines suivants :

La sécurité transfusionnellesang

Conformément à la loi du 4 janvier 1993 relative à l’hémovigilance et à la loi du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire des produits destinés à l’homme, la préparation et la prescription de produits sanguins labiles et de médicaments dérivés du sang, ainsi que le suivi des malades transfusés sont très réglementés : information, traçabilité, suivi, déclaration d’incidents.

La sélection des donneurs et l’amélioration des tests de dépistage ont permis de diminuer les risques viraux transfusionnels :

  • risque HIV, 1 poche sur 2 600 000,
  • risque Hépatite C, 1 poche sur 6 500 000,
  • risque Hépatite B, 1 poche sur 17 000 000 (BEH 26/12/2006 risque résiduel en France 2003-2005)

Tout patient doit être clairement informé avant une transfusion de produits sanguins. Un suivi post-transfusionnel est proposé lors de transfusion de produits sanguins labiles. Il consiste en une recherche d’agglutinines irrégulières (RAI). La surveillance virale post-transfusionnelle est supprimée depuis 2006. 

Le service d’hémovigilance, sous la responsabilité d’un médecin, veille à la sécurité d’utilisation des produits sanguins pour la transfusion des malades par la mise en place de procédures spécifiques, de formation des personnels soignants. Il participe également au réseau régional et national de surveillance de la transfusion.
Contact : Dr Valérie Gay - Tél. : 04 79 96 61 83.

 

La prévention des infections liées aux soinshygiène

Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours des soins ou au décours d’une prise en charge et si elle n’était pas présente au début de la prise en charge.

La prévention de ces infections est une des priorités de l’établissement depuis de nombreuses années. Elle est organisée par le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN), qui réunit l’ensemble des catégories professionnelles concernées (médecins, infirmières, direction, etc…). Le CLIN établit un programme d’action annuel et coordonne les activités permanentes de prévention de ce risque. Pour conduire les actions pratiques de prévention, l’établissement bénéficie d’une équipe opérationnelle pluridisciplinaire composée de médecins, pharmaciens, infirmières et techniciens spécialisés.

IPAQSS_infections_nosocomiales_2011

La signification des intitulés

Reflet global de la lutte contre les I.N. : Ce score agrégé est élaboré à partir des résultats de chacun des indicateurs. Les usagers ont ainsi à leur disposition un affichage simplifié des 4  indicateurs (ICALIN.2, ICSHA.2, ICAL-ISO, ICATB, ICA-BMR) sous forme d'une classe de A à E.

Organisation, moyens, actions de lutte contre les I.N.  : Cet indicateur (ICALIN.2) mesure l'organisation, les moyens et les actions de lutte contre les IN mises en œuvre par le centre hospitalier pour améliorer la prévention du risque infectieux .

Hygiène des mains : Indicateur de la Consommation des Solutions Hydro-Alcooliques (ICSHA.2) : mesure la quantité de Solutions Hydro-Alcooliques utilisée par les soignants pour l'hygiène des mains avant et après les soins.

 

 

Lutte contre  les infections du site opératoire : Cet indicateur (ICA-LISO) objective l'organisation pour la prévention des infections post-opératoires en chirurgie ou en obstétrique, les moyens mobilisés et les actions mises en œuvre par l'établissement..

Bon usage des antibiotiques : Indicateur de bonne utilisation des antibiotiques (ICATB) : renseigne sur la quantité d'antibiotiques consommée pour l’ensemble des services de l'hôpital. Cet indicateur est calculé en dose délivrée journalière (ddj) pour 1000 jh et noté sur 20. Il renseigne sur les pratiques de l'établissement en matière de prescription.

Maîtrise de la transmission des B.M.R. : Cet indicateur objective l'organisation pour la maitrise de la diffusion des bactéries multi-résistantes, les moyens mobilisés et les actions mise en œuvre par l'établissement.

Staphylococque doré : Cet indicateur est un indice triennal calculé à partir des données recueillies sur 3 ans. L'indicateur SARM (Staphylococcus Aureus Résistant à la Méticilline) est présenté sous la forme d'un taux défini par le nombre de patients hospitalisés chez lesquels au moins une souche de SARM a été isolée dans l'année, au sein d'un prélèvement à visée diagnostique, rapporté à 1000 journées d'hospitalisation

La pharmacovigilancepharmacie

Prendre un médicament n’est pas anodin. Tout médicament peut entraîner des effets secondaires indésirables. En règle générale, ceux-ci sont connus avant la commercialisation, mais ils peuvent parfois apparaître plus tardivement. Les autorités sanitaires ont créé un réseau de pharmacovigilance qui a pour mission d’une part, le signalement et le recueil des effets indésirables et d’autre part, d’organiser le retrait de certains médicaments en cas d’incidents signalés par les autorités sanitaires.

 

 

La matériovigilanceRadiothérapie

Pour réaliser les soins, des matériels très divers sont indispensables (de la seringue au scanner, en passant par les prothèses), appelés “dispositifs médicaux”. L’hôpital a mis en place une unité chargée d’enregistrer, d’analyser et de signaler tout incident ou risque d’incident.

 

 

 

L’IdentitovigilanceIdentitovigilance

Pour votre sécurité et afin d’éviter un risque d’erreur d’identité, le personnel hospitalier vous demandera de décliner régulièrement votre nom, nom de jeune fille, prénom et date de naissance dès votre admission et ce, jusqu’à votre sortie.
Si vous devez bénéficier d’une intervention chirurgicale, ou dans certaines circonstances selon votre état de santé, le personnel soignant sera amené à vous poser un bracelet d’identification.

 

 

La biovigilance

La biovigilance a pour objet de prévenir le risque d’incident et de surveiller les incidents relatifs à l’utilisation d’éléments du corps humain, ainsi que les produits qui en dérivent. Au centre hospitalier de Chambéry, elle concerne essentiellement le prelèvement d’organes et de tissus.